Fondation Française EFT

Emotional Freedom Techniques

Dirigée par Sophie Merle, EFT-Adv


Home

Nouveau: Protocoles Audio

Témoignages


PARUTIONS:
(Téléchargement immédiat)

  • Maigrir facilement avec le régime EFT

  • Guide pratique EFT pour la guérison des phobies

  • Le bonheur

  • Recueil de techniques énergétiques

  • Recueil de Protocoles EFT

  • Guide pratique du procédé Zensight

  • Le guide pratique du Feng Shui facile

    Abonnement Gratuit

    Consultations

    La pratique d’EFT

    Cours de pratique d'EFT

    Exercices guidés

    Liens

    EFT USA

    Feng Shui

    (English)


    ZPoint Process

    (English)

    Nous contacter

  •  

    "CETTE PLAISANTERIE DANS MON OMOPLATE"

     

    Ce qui suit, est le transcrit d’une session téléphonique, menée par Gary Craig (créateur d’EFT) avec "Janine", une femme se plaignant "qu’EFT ne fonctionne pas pour elle". A la suite de cette annonce, elle lui a accordé la permission d’enregistrer la conversation.

     

    Cette session d’EFT explique, entre autres :

     

    Comment les émotions contribuent aux problèmes physiques, même s’ils s’accompagnent de dommages structurels.

    Comment procéder de manière créative au débusquement de leurs causes profondes.

    Comment voir s’il reste des aspects du problème à traiter.

    Comment employer un langage efficace dans la construction des mises en scène.

    Gary : Vous avez donc un problème de dos. Depuis combien de temps ?

    Janine : Je ne sais pas exactement. Je me souviens d’avoir participé, en 1980, à un training de "Touch For Health" où l’on m’a montré une technique qui a fait disparaître ma douleur pendant deux mois. Mais elle est encore là, une douleur sourde dans l’omoplate droite, qui vient et qui repart en se promenant tout autour aussi.

    Gary : Je dois vous interrompre. Je ne comprends pas bien quand la douleur a commencé. Vous avez parlé de 1980, mais je vous ai aussi entendu dire ...

    Janine : Oui, probablement vers la fin des années 70, mais je ne me rappelle pas quand elle a débuté.

    Gary : Que se passait-il émotionnellement dans votre vie à cette époque?

    Janine : J’ai la mémoire qui flanche. Que pouvais-je bien faire vers la fin des années 70 ? Où étais-je à ce moment là ? Voyons. Je me suis mariée en 1978 et j’ai divorcé aux alentours de 1982. Il est possible que cela puisse être lié à mon mariage, à la séparation et à tout ça. Mais c’était mutuel, très amical, sans aucun drame. Cela pourrait remonté à mon enfance. Nous avions un trampoline et j’ai souvent chuté ou suis tombée des arbres, des tas de trucs du genre. J’ai également eu un grave accident de voiture à la fin des années 60, et comme passagère aussi dans une Triumph sur une autoroute. Nous étions la quatrième voiture à entrer dans un carambolage de six voitures. Je suis passée au travers du pare-brise.

    Gary : Vous êtes-vous fait mal dans le dos ?

    Janine : En fait, juste un petit "coup du lapin". J’ai eu quatre accidents de voiture. Le troisième a été celui qui vraiment ... le plus sévère mais pas par l’accident en lui-même qui n’était rien. C’était très peu, mais il a amplifié mon problème, causant une immense souffrance pour longtemps.

    Gary : Où ?

    Janine : C-6, C-7, en dessous de la base du cou.

    Gary : Bon, c’est dans le dos. Mais je ne comprends pas tout. Vous avez mentionné un accident de voiture dans les années Soixante ?

    Janine : Celui-ci s’est produit au milieu des années Quatre-vingt.

    Gary : Ah, celui-ci s’est produit dans les années Quatre-vingt. Je vois.

     

    Janine : Il y en a eu un autre entre les deux avec un sérieux "coup du lapin".

    Gary : Où avez-vous mal dans le dos à présent ?

    Janine : Principalement autour de mon omoplate droite.

    Gary : C’est vrai, vous me l’aviez dit.

    Janine : La douleur se promène, mais elle est à droite la plupart du temps. Parfois elle est au milieu du dos ou ...

    Gary : Mais elle n’est pas près des cervicales. Vous faites-vous soigner pour ces douleurs ?

    Janine : Je ne sais pas. Je reçois des massages, vois un chiropracteur formidable, me fait traiter à l’acupuncture, pris aussi des remèdes homéopathiques. Tout ça m’aide un moment, une quinzaine de jours tout au plus, et puis ...

    Aparté de Gary Craig : A partir de la prochaine question, je commence à m’enquérir d’une cause émotionnelle à la douleur. Je sais qu’il existe une cause mécanique ou structurale, mais je suis à la recherche d’un problème émotionnel pouvant occasionner une tension dans le système et aggraver la douleur.

    Gary : Si vous pouviez revivre votre vie, quelle personne ou quel événement aimeriez-vous éviter?

    Janine : Voyons. C’est une question intéressante. Qui ou quoi aimerais-je éviter ?

    Gary : Vous l’avez sans doute déjà deviné. Il ne faut pas filtrer.

    Janine : Bon, ce qui m’a d’abord traversé l’esprit c’est mon petit ami à qui j’ai demandé de partir en septembre, mais c’est très récent.

    Gary : Pourquoi lui avez-vous demandé de partir ?

    Janine : Parce qu’il était très critique. Il ne m’acceptait pas.

    Aparté de Gary Craig : Je sais que le petit ami n’est pas le vrai problème. Il ne fait que raviver des plaies anciennes par ses critiques et son manque d’acceptation de Janine. Il faut que je passe outre le petit ami et parte explorer d’anciennes souches.

    Gary : Comme qui d’autre par exemple ?

    Janine : Nous ne communiquions plus, ne parlions plus.

    Gary : Qui d’autre s’est montré aussi critique que lui ?

    Janine : Pardon ?

    Gary : Qui d’autre vous a critiqué dans la vie ?

    Janine : Qui me rappelle-t-il ?

    Gary : Oui. Votre père ou votre mère vous critiquaient-ils ?

    Janine : Oui.

    Gary : Bon. Quel est l‘événement où vos parents se sont montrés particulièrement critiques envers vous ?

    Janine : Sans doute quand je me suis retrouvée enceinte à seize ans.

    Gary : Bien.

    Janine : Ils étaient très affligés et hors d’eux.

    Gary : Lorsque vous m’avez appelé au début, ressentiez-vous cette douleur à l’omoplate droite ?

    Janine : Oui.

    Gary : Sur une échelle de zéro à dix, quel était votre niveau de souffrance quand vous m’avez appelé tout à l’heure ?

    Janine : C’est le même. Je dirais un six.

    Gary : Bon.

    Janine : Hier c’était probablement un dix. Jean est une très bonne masseuse, et son massage hier soir m’a fait beaucoup de bien. Mais je n’ai pas bien dormi, et mon dos me fait très mal quand je ne dors pas bien. Et plus j’ai mal au dos, moins bien je dors. C’est un véritable cercle vicieux.

    Gary : Qu’est-ce que votre mère vous a dit lorsqu’elle a su que vous étiez enceinte ?

    Janine : Comment as-tu pu me faire une chose pareille ?

    Gary : Ressentez- vous des émotions fortes en disant ces mots ?

    Janine : Oui.

    Gary : Donnez-moi un chiffre. Est-ce que j’entends des pleurs ?

    Janine : Oui (elle pleure).

    Gary : Bon. Frappez le point Karaté.

    Janine : D’accord.

    Gary : Et dites, "Même si ma mère m’a dit, comment as-tu pu me faire une chose pareille ...

    Janine : "Même si ma mère m’a dit, comment as-tu pu me faire une chose pareille ...

    Gary : Je m’accepte profondément et complètement."

    Janine : Je m’accepte profondément et complètement."

    Gary : Même si ma mère ... vous appelez votre mère Maman ou comment? Janine : Maman.

    Gary : "Même si Maman m’a dit, comment as-tu pu me faire une chose pareille...

    Janine : "Même si Maman m’a dit, comment as-tu pu me faire une chose pareille, je m’accepte profondément et complètement."

    Gary : Nous voulons allez plus loin que ça. Recommençons.

    Janine : D’accord.

    Gary : "Même si Maman m’a dit, comment as-tu pu me faire une chose pareille ...

    Janine : "Même si Maman m’a dit, comment as-tu pu me faire une chose pareille ...

    Gary : je comprends ...

    Janine : je comprend ...

    Gary : d’où ses idées viennent ... (répétition de Janine)

    Gary : de ses propres convictions ... (répétition de Janine)

    Gary : ce que j’ai fait l’a dérangée ... (répétition de Janine)

    Gary : cela a déclenché quelque chose en elle ... (répétition de Janine)

    Gary : et elle s’en est prise à moi ... (répétition de Janine)

    Gary : une manière de se protéger ... (répétition de Janine)

    Gary : Est-ce que ces propos vous semblent justes ?

    Janine : Tout à fait.

    Gary : Bien. Frappez maintenant le point du sourcil en disant, "Comment as-tu pu me faire une chose pareille ?"

    Janine : "Comment as-tu pu me faire une chose pareille ?"

    Gary : Coin de l’oeil "Comment as-tu pu me faire une chose pareille ?" (répétition de Janine)

    Gary : Sous l’oeil "Comment as-tu pu me faire une chose pareille ?" (répétition de Janine)

    Gary : Répétez la même chose ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : Bien. Qu’a-t-elle dit encore ?

    Janine : Je n’arrive pas à croire que tu aies pu me faire une chose pareille. Je n’arrive pas à croire que tu puisses être si imprudente. Comment as-tu pu - c’est ce qui me revient toujours - comment as-tu pu me faire ça.

    Gary : Frappez le point Karaté.

    Janine : D’accord.

    Gary : "Même si ma mère ... (répétition Janine)

    Gary : s’est sentie personnellement visée ... (répétition de Janine)

    Gary : à bien y penser ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est grotesque ... (répétition de Janine)

    Gary : je ne lui ai rien fait (répétition de Janine)

    Gary : et si je suis devenue enceinte ... (répétition de Janine)

    Gary : cela n’a rien à voir avec elle ... (répétition de Janine)

    Gary : elle s’est sentie visée ... (répétition de Janine)

    Gary : ce n’était pas bon pour son image ... (répétition de Janine)

    Janine : la manière dont elle percevait son rôle de mère.

    Gary : Il peut même y avoir un fond religieux ... (répétition de Janine)

    Gary : Pensez-vous qu’il y en ait un ?

    Janine : Probablement.

    Gary : Mais peu importe ... (répétition de Janine)

    Gary : mes fortes impulsions tout à fait normales à seize ans ... (répétition Janine)

    Janine : (Rires) mes fortes impulsions tout à fait normales à seize ans ...

    Gary : d’une façon ou d’une autre ... (répétition de Janine)

    Gary : ont transgressés les interdits de ma mère ... (répétition de Janine)

    Gary : et aussi peut-être ... (répétition de Janine)

    Gary : lui ont remis en mémoire des choses honteuses ... (répétition de Janine)

    Gary : ou effrayantes ... (répétition de Janine)

    Gary : ou ce que son éducation lui interdisait de faire ... (répétition de Janine)

    Gary : mais c’est son point de vue personnel ... (répétition de Janine)

    Gary : elle ne pouvait pas faire autrement que de confronter la situation ... (répétition de Janine)

    Gary : en m’accusant." (répétition de Janine).

    Gary : Bien. Allez maintenant au point du sourcil et dites "Comment as-tu pu me faire ça ? " ... au coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... au creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : Comment va votre omoplate droite à propos ?

    Janine : Bien mieux.

    Gary : Quel chiffre lui donnez-vous ?

    Janine : Quatre.

    Gary : Un quatre.

    Janine : Trois et demi ou quatre.

    Gary. Bien. Depuis quand cela ne vous était-il plus arrivé ? Est-ce que cela se produit régulièrement dans la journée ?

    Janine : La douleur va et vient par vagues. Elle avait à peu près disparu quand Jean me massait hier soir. Mais je n’ai quand même pas pu dormir. Gary : Est-ce encore à trois et demi ou quatre ?

    Janine : Non, on dirait que c’est arrivé autour de deux

    Gary : Bien. Répétez ce qui suit et dites-moi si cela sonne juste.

    Janine : D’accord.

    Gary : "Ma mère ne m’aime pas." (répétition de Janine)

    Gary : Est-ce vrai ?

    Janine : Non, je sais qu’elle m’aime.

    Gary : Bien. Dites, "Je n’ai pas tout fait pour ma mère." (répétition de Janine)

    Gary : Est-ce vrai ?

    Janine : Oui, ça m’a fait rougir un peu.

    Gary : Quel était votre dialogue intérieur ?

    Janine : J’ai juste ressenti quelque chose dans la poitrine.

    Gary : Alors, vous ne vous êtes rien dit.

    Janine : Je sais. J’ai juste fait "oh".

    Gary : Juste "oh" ?

    Janine : Oui.

    Gary : Essayez de deviner ce qu’il y avait derrière ce "oh".

    Janine : C’est un point intéressant auquel je n’avais pas pensé.

    Gary : Bien.

    Janine : Une sorte de "hummm".

    Gary : Comment va votre omoplate ?

    Janine : Je pense que c’est un deux, peut-être moins.

    Gary : Encore un deux. Frappez le point Karaté.

    Janine : D’accord.

    Gary : "Même si je me sens coupable ... (répétition de Janine)

    Gary : d’avoir agit d’une manière normale à seize ans ... (répétition de Janine)

    Gary : qui a simplement mal tourné ... (répétition de Janine)

    Gary : je m’accepte profondément et complètement." (répétition de Janine)

    Gary : "Je reconnais que ma culpabilité ... (répétition de Janine)

    Gary : vient de moi... (répétition de Janine)

    Gary : et que je me châtie moi-même depuis plusieurs décennies ... (répétition de Janine)

    Gary : Depuis combien de temps ?

    Janine : Combien de temps ? Quatre décennies.

    Gary : je reconnais aussi ... (répétition de Janine)

    Gary : que notre société ... (répétition de Janine)

    Gary : étiquette les jeune filles de seize ans qui se conduisent mal ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : elle les place dans la catégorie des mauvaises filles ... (répétition de Janine)

    Gary : elle les traite de tous les noms ... (répétition de Janine)

    Gary : et que je le veuille ou pas ... (répétition de Janine)

    Gary : certaines de ces choses sont en moi ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est un conditionnement social ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est une plaisanterie ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est une étiquette que les gens collent aux autres ... (répétition de Janine)

    Gary : à ceux qui font ... (répétition de Janine)

    Gary : ce qu’ils aimeraient bien faire eux-mêmes ... (répétition de Janine)

    Gary : mais sans avoir de bébés ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : ils veulent juste les actes ... (répétition de Janine)

    Gary : et j’en ai marre de cette société qui me dit que la sexualité est

    sale ... (répétition de Janine)

    Gary : quand ils le font de toutes façons ... (répétition de Janine)

    Gary : et critiquent les autres ... (répétition de Janine)

    Gary : en même temps ... (répétition de Janine)

    Gary : et toute cette plaisanterie ... (répétition de Janine)

    Gary : est dans mon omoplate droite ... (répétition de Janine)

    Gary : Allez au point du sourcil et dites "Comment as-tu pu me faire une chose pareille" ... au coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : Bien, comment va votre omoplate à présent ?

    Janine : Peut-être un demi point

    Gary : C’est presque à zéro ?

    Gary : Dites maintenant avec le plus d’emphase possible, comme si c’était votre mère qui parlait: "Comment as-tu pu me faire une chose pareille ?" (Répétition de Janine).

    Gary : Comment vous sentez-vous en disant ces mots ?

    Janine : J’ai ressenti un léger tremblement dans la poitrine, mais presque rien.

    Gary : Frappez le point Karaté en disant "Même si j’ai encore éprouvé ce léger tremblement dans la poitrine, je m’accepte profondément et complètement." (Répétition de Janine).

    Gary : "Même si j’ai encore éprouvé ce léger tremblement dans la poitrine, je m’accepte profondément et complètement." (Répétition de Janine).

    Gary : "Même si j’ai encore éprouvé ce léger tremblement lié à ma mère (répétition de Janine)

    Gary : et cette plaisanterie dans mon omoplate ... (répétition de Janine)

    Gary : je me pardonne de les éprouver ... (répétition de Janine)

    Gary : et j’excuse ma mère ... (répétition de Janine)

    Gary : qui faisait de son mieux ... (répétition de Janine)

    Gary : en fonction de son éducation ...(répétition de Janine)

    Gary : de ses convictions ... (répétition de Janine)

    Gary : et de ses propres expériences ... (répétition de Janine)

    Gary : et des édits inscrits sur ses murs ... (répétition de Janine)

    Gary : Savez-vous ce que cela veut dire ?

    Janine : Pas vraiment.

    Gary : Cela vient du "Palais des Possibilités" (Voir "Palace of Possibilities" sur le site officiel d’EFT).

    Janine : Oui, oui, je sais maintenant.

    Gary : et j’avoue ... (répétition de Janine)

    Gary : que tout ça ... (répétition de Janine)

    Gary : pourrait fort bien être le reflet des édits inscrits sur mes propres murs ... (répétition de Janine)

    Gary : des édits inscrits par ma mère ... (répétition de Janine)

    Gary : après qu’elle ait consulté les édits inscrits sur ses murs à elle ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : eux-mêmes inscrits par ses propres parents ... (répétition de Janine)

    Gary : inspirés des édits inscrits sur leurs murs personnels .... (répétition de Janine)

    Gary : et on peut remonter loin comme ça ... (répétition de Janine)

    Gary : j’ai hérité de ces écrits ... (répétition de Janine)

    Gary : j’ai cette plaisanterie dans mon omoplate ... (répétition de Janine)

    Gary : Allez au point du sourcil en disant "Ce restant de tremblement dans la poitrine" ... au coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : Comment va votre omoplate à présent ?

    Janine : Quelque chose vient de bouger, comme un petit claquement.

    Gary : Un petit quoi ?

    Janine : Un petit claquement de vertèbre.

    Gary : Quelque chose qui a bougé ?

    Janine : C’est bon signe, quelque chose s’est désengagé (soupir de soulagement).

    Gary : C’est bien.

    Janine : Le mouvement est toujours bon (autre soupir)

    Gary : Vous venez de soupirer une fois ou deux.

    Janine : Oui, mais c’est encore à un demi point.

    Gary : Encore à un demi point. Avec un tremblement dans la poitrine ?

    Janine : Non. Je me sens très calme.

    Gary : Bien. Prenez une respiration profonde, retenez-la un moment et laissez tout l’air partir.

    Janine : C’est fait.

    Gary : En êtes-vous encore à un demi point ?

    Janine : Oui.

    Gary : Bon. Allez au point du sourcil et dites "Ce demi point restant" ... coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : Allez maintenant au point Karaté en disant : "Même s’il reste encore de ce ‘Comment as-tu pu me faire une chose pareille’ ... (répétition de Janine)

    Gary : que je tiens à garder ... (répétition de Janine)

    Gary : dans mon omoplate ... (répétition de Janine)

    Gary : comme une sorte de témoignage ... (répétition de Janine)

    Gary : je m’accepte profondément et complètement ... (répétition de Janine)

    Gary : ainsi que mon système ... (répétition de Janine)

    Gary : pour avoir besoin de conserver ce mythe ... (répétition de Janine)

    Gary : Allez au point du sourcil et dites : "Ce restant de mythe" ... coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : Bien. Est-ce encore à un demi point ?

    Janine : Non, c’est moins. C’était sans doute un peu plus qu’un demi point avant, car il y a encore un petit quelque chose - comment pourrais-je dire - ce n’est pas une douleur. C’est comme un petit reste d’irritation entre l’omoplate et la colonne vertébrale.

    Gary : Bien. Dites maintenant : "J’étais dépravée à seize ans" (répétition de Janine en riant).

    Gary : Je vous entends rire.

    Janine : Rires.

    Gary : Cette phrase ne vous dérange pas ?

    Janine : Pas vraiment, parce que je n’étais pas dépravée à seize ans. J’avais peur de perdre mon petit ami et j’ai fait ce qu’il fallait pour le garder.

    Gary : Ah, d’accord.

    Janine : Il était très persistant dans ses avances et j’ai fini par céder.

    Gary en aparté : C’est gagné! Elle vient de me donner un indice qui m’informe d’une possibilité de problème émotionnel pouvant contribuer à sa douleur dans l’omoplate. Comme vous allez le voir, nous allons pénétrer en bon territoire.

    Gary : Allez au point Karaté en disant "Même s’il faut que je fasse ce que les autres m’ordonnent de faire ...

    Janine : Vous avez marqué un point. "Même s’il faut que je fasse ce que les autres m’ordonnent de faire ...

    Gary : je m’accepte profondément et complètement ... (répétition de Janine)

    Gary : et j’accepte aussi les autres ... (répétition de Janine)

    Gary : avec tous leurs besoins qu’ils pensent que je dois satisfaire ... (répétition de Janine)

    Gary : si je pouvais satisfaire tous les besoins des autres ... (répétition de Janine)

    Gary : je serais la personne la plus riche sur Terre ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : tout le monde aurait besoin de moi ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : j’aurais plus de travail que je peux en assumer ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : tout ce qu’il me reste à faire c’est de m’occuper des besoins de tout le monde ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : une autre mythe, n’est-ce- pas?

    Janine : Oui. C’est épatant.

    Gary : Point du sourcil - m’occuper des besoins de tout le monde ... (répétition de Janine)

    Gary : Coin de l’oeil - je suis la personne la plus importante au monde ... (répétition de Janine)

    Gary : Sous l’oeil - je suis la personne la plus importante au monde, alors pourquoi ne suis-je pas riche ? ... (répétition de Janine)

    Gary : Sous le nez - m’occuper des besoins de tout le monde ... (répétition de Janine)

    Gary : Creux du menton - m’occuper des besoins de tout le monde ... (répétition de Janine)

    Gary : Clavicule - j’ai les besoins de tout le monde dans mon omoplate ... (répétition de Janine)

    Gary : Comment allez-vous maintenant ?

    Janine : C’était génial parce que c’est complètement parti à présent.

    Gary : Bon, c’est en tous cas parti pour l’instant, et peut-être pour toujours. Je ne sais pas. On ne peut pas savoir avec ces choses. Il se peut que nous ayons ôté tous les problèmes émotionnels qui se trouvaient logés là. Nous en avons visé deux, et sans rien faire de plus, la douleur est passée de six à zéro, n’est-ce-pas ?

    Janine : Oui.

    Gary : Il ne reste plus qu’à attendre pour voir comment les choses vont se dérouler. Il se peut que votre omoplate soit le point faible de votre corps où les émotions irrésolues sont prédisposées à venir se loger. Ce qui ne veut pas dire que nous n’ayons eu aucun succès ...

    Janine : Je comprends.

    Gary : Parce que nous avons résolu quelque émotions. Dites : "Comment as-tu pu me faire une chose pareille ?" (Répétition de Janine)

    Gary : Qu’elle est votre intensité émotionnelle en disant cela ?

    Janine : Je pense avoir ressenti quelque chose au Plexus solaire, une légère chaleur.

    Gary : Est-ce plaisant ou désagréable, ou comment ?

    Janine : J’essayais de savoir si ce n’était pas quelque chose que j’aurais mangé. C’était plutôt désagréable, une sorte de pincement au Plexus solaire.

    Gary : Quel chiffre lui auriez-vous donné, y avez-vous pensé ?

    Janine : Probablement un trois, peut-être un quatre.

    Gary : Un trois ou un quatre. Est-ce encore là ?

    Janine : Non, c’est venu et reparti. Juste une sorte de pincement, puis ...

    Gary en aparté : Là, je décide de tester le travail fait antérieurement en la confrontant de l’expression ‘comment as-tu pu me faire une chose pareille’ employée par la mère pour la culpabiliser.

    Gary : Il me semblait que nous en avions terminé. Comment as-tu pu me faire une chose pareille?

    Janine : Oh, ça me fait me sentir coupable.

    Gary : Cela vous a touchée ?

    Janine : Oui.

    Gary : Bien.

    Janine : Même si je savais que vous n’étiez pas sérieux.

    Gary : Oui, je sais. Je vous ai sondée pour cette raison. Je voulais savoir s’il y avait encore du travail à faire. Comment va votre omoplate maintenant ?

    Janine : Plutôt bien.

    Gary : Bon, allez au point Karaté - Même si je me sens encore coupable ... (répétition Janine)

    Gary : Je m’accepte profondément et complètement ... (répétition Janine)

    Gary : Et même si je me promène avec les écrits des murs de ma mère ... (répétition de Janine)

    Gary : Je suis assise là comme une petite fille ... (répétition de Janine)

    Gary : a résoudre les problèmes de tout le monde ... (répétition de Janine)

    Gary : et à lire les édits que ma mère a inscrit sur mes murs ... (répétition de Janine)

    Gary : parce que si ma mère les a inscrit là ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est qu’ils sont forcément vrais ... (répétition de Janine)

    Gary : ma mère sait tout ... (répétition de Janine)

    Gary : elle n’a jamais fait la moindre erreur ... (répétition de Janine en riant)

    Gary : Point du sourcil - "Ce restant de problème" ... coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : J’ai entendu un léger soupir.

    Janine : Il y a quelque chose qui est en train de changer dans le haut de mon dos. Je le sens.

    Gary : Est-ce que ça empire ?

    Janine : Non, c’est une sorte de fraîcheur qui me traverse le dos.

    Gary : C’est une preuve de guérison.

    Janine : Oui, ce sont des changements positifs. Un peu moins de tension dans le dos, la chaleur qui s’apaise.

    Gary : Bien. Recommençons au point Karaté - "Même s’il me reste encore cette tension liée à ma mère dans le dos ... (répétition de Janine)

    Gary : je m’accepte profondément et complètement ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est le problème de ma mère ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est seulement mon problème parce que j’y crois ... (répétition de Janine)

    Gary : j’ai vraiment cru que c’était mon problème ... (répétition de Janine)

    Gary : parce qu’il se présentait clairement dans mon dos ... (répétition de Janine)

    Gary : il y a plein de choses qui se montrent dans mon dos ... (répétition de Janine)

    Gary : j’ai sans doute de nombreuses émotions non résolues dans mon omoplate droite ... (répétition de Janine)

    Gary : Allez au point du sourcil en disant - "Tout apparaît dans mon omoplate droite" ... coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Gary : J’ai entendu un autre soupir. Est-ce vrai ?

    Janine : Oui.

    Gary : Bien. Si vous fermiez les yeux - gardez-les ouverts pour l’instant. Ne faites encore rien; écoutez juste les instructions. Tout à l’heure je vous demanderai de fermer les yeux et d’imaginer aussi clairement que possible la scène avec votre mère. Mais ne le faites pas encore. Vous exagérerez les sons, ce que vous voyez, afin de faire monter autant d’émotions que possible. Mais stoppez à la moindre intensité. Faites-moi aussi savoir votre dialogue intérieur. Allez-y maintenant.

    Janine : Je me vois en train de dire à ma mère - "Je suis désolée Maman, je suis vraiment désolée, excuse-moi, je n’ai pas voulu te faire de mal."

    Gary : Allez au point Karaté et dites - "Même si je suis désolée Maman, je n’ai pas voulu te faire de mal" ... (répétition de Janine)

    Gary : je m’accepte profondément et complètement ... (répétition de Janine)

    Gary : et je reconnais ... (répétition de Janine)

    Gary : que le seul moyen pour ma mère d’être affligée ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est en s’infligeant de la peine elle-même ... (répétition de Janine)

    Gary : j’ai simplement fait ce que j’ai fait ... (répétition de Janine)

    Gary : et sa réaction vient d’elle ... (répétition de Janine)

    Gary : mais je me sens coupable quand même ... (répétition de Janine)

    Gary : Je pense que je lui ai vraiment fait du mal ... (répétition de Janine)

    Gary : elle l’a pris comme ça ... (répétition de Janine)

    Gary : et a rejeté la faute sur moi ...(répétition de Janine)

    Gary : aussi parce qu’elle aimerait bien cesser de se voir négativement ... (répétition de Janine)

    Gary : juste au cas où cela serait vrai ... (répétition de Janine)

    Gary : je m’accepte profondément et complètement ... (répétition de Janine)

    Gary : et je pardonne à ma mère complètement ... (répétition de Janine)

    Gary : elle faisait tout simplement de son mieux ...(répétition de Janine)

    Gary : Allez au point du sourcil - "Je suis désolée, je suis désolée, je n’ai pas voulu te faire de mal."... coin de l’oeil ... sous l’oeil ... sous le nez ... creux du menton ... clavicule ... sous le bras ... (répétition de Janine à chaque point mentionné).

    Janine : Un soupir de soulagement.

    Gary : Encore un soupir de soulagement.

    Janine : Zéro.

    Gary : Qu’est-ce qui est à zéro ?

    Janine : Mon dos.

    Gary : Bon, c’était déjà à zéro avant. Qu’est ce qui a changé ?

    Janine : C’est encore en train de se diluer. Il se produit un équilibre entre le côté droit et le côté gauche.

    Gary : Qu’est ce que cela veut dire ?

    Janine : C’était toujours le côté droit qui était tendu, bien que la dernière fois que l’on m’ait massée, il y avait de la tension à gauche aussi, mais c’est toujours le côté droit qui tire et qui est douloureux. Maintenant c’est comme si l’énergie pouvait circuler dans les deux sens, et dans mes épaules aussi.

    Gary : Bien !

    Janine : Si je les voyais dans une glace, il me semble qu’elles seraient à la même hauteur.

    Gary : Répétez cette phrase et dites- moi si c’est vrai - "Je dois me tenir droite".

    Janine : Oui, c’est vrai.

    Gary : Allez au point Karaté et dites - "Même si je dois me tenir droite ... (répétition de Janine)

    Gary : et cette jeune fille de seize ans égarée ... (répétition de Janine)

    Gary : allait à l’opposé de cette règle de droiture .... (répétition de Janine)

    Gary : et ma mère voulait se tenir droite aussi ... (répétition de Janine)

    Gary : et mes agissements lui ont fait du tort ... (répétition de Janine)

    Gary : ils m’ont fait du tort, ils lui ont fait du tort ... (répétition de Janine)

    Gary : nous devions nous tenir droites ... (répétition de Janine)

    Gary : c’est sans doute pour ça que j’ai mal à l’omoplate DROITE ... (répétition de Janine)

    Gary : Frappez le point du sourcil en disant - l’omoplate DROITE... (répétition de Janine)

    Gary : Coin de l’oeil maintenant en disant - "tout porter sur le dos ... (répétition de Janine)

    Gary : avec le besoin de me tenir droite ... (répétition de Janine)

    Gary : Sous l’oeil - tout porter sur les épaules ... (répétition de Janine)

    Gary : ou sur mon omoplate ... (répétition de Janine)

    Gary : ou sur mon omoplate nommée "me tenir droite" ... (répétition de Janine)

    Gary : Clavicule - cette omoplate nommée "me tenir droite" ... (répétition de Janine)

    Gary : Sous le bras - cette omoplate nommée "me tenir droite" ... (répétition de Janine)

    Gary : Bon, j’entends un autre soupir.

    Janine : Je suis bonne à ça.

    Gary : Dites "Je suis désolée, je suis désolée Maman, je n’ai pas voulu te faire de mal" (répétition de Janine).

    Gary : Comment vous sentez-vous ?

    Janine : Un peu triste.

    Gary : Pourquoi êtes-vous triste ? Qu’est-ce qu’il y a de triste là dedans?

    Gary : Que j’ai pu lui faire autant de peine. Même si je sais que je ne l’ai pas fait souffrir, mes agissements lui ont causé de la peine.

    Gary : Que vos agissements aient avivé une peine serait plus juste à dire. Je ne pense pas qu’ils en soient la cause.

    Janine : Vous avez raison. C’était une mauvaise façon de dire les choses.

    Gary : Non, vous avez exprimé vos convictions, ce qui veut dire qu’il reste encore des choses à voir.

    Janine : Oui, parce qu’à un certain niveau je sais que je n’étais pas la cause de sa peine.

    Gary : Essayons encore. Allez au point Karaté - Même si je suis puissante au point ... (répétition de Janine)

    Gary : de pouvoir causer de la peine aux autres ... (répétition de Janine)

    Gary : juste par mes actions ... (répétition de Janine)

    Gary : je ne vois pas pourquoi, si je peux leur causer de la peine ... (répétition de Janine)

    Gary : je ne peux pas leur causer du bonheur aussi ... (répétition de Janine)

    Gary : Au sourcil - causer de la peine ... (répétition de Janine)

    Gary : Coin de l’oeil - si puissante ... (répétition de Janine)

    Gary : Sous l’oeil - causer de la peine ... (répétition de Janine)

    Gary : Sous le nez - causer de la peine ... (répétition de Janine)

    Gary : Creux du menton - si puissante ... (répétition de Janine)

    Gary : Clavicule - causer de la peine ... (répétition de Janine)

    Gary : sous le bras - si puissante ... (répétition de Janine)

    Gary : Fermez les yeux à nouveau et imaginez la scène aussi clairement que possible, et dites-moi ce qui se passe.

    Janine : Je lui parle à nouveau.

    Gary : Et que dites-vous ?

    Janine : Ce n’est pas à toi que j’ai fait ça. C’est une erreur.

    Gary : Bien. Comment va votre omoplate ?

    Janine : Elle me chatouille.

    Gary : Je ne sais pas si c’est bien ou pas.

    Janine : Oh, je suis désolée, c’est bien, car cela veut dire que la tension se relâche.

    Gary : Bon.

    Janine : Il y a une sensation de légèreté à présent.

    Gary : Je pense que la morale de l’histoire - lorsque vous m’avez appelé au début, peut-être avant de commencer l’enregistrement - je ne m’en souviens plus bien - vous me disiez qu’EFT ne fonctionnait pas pour vous.

    Janine : Une fois en particulier

    Gary : Ah ! Vous avez déjà obtenu des résultats ?

    Janine : Oui, absolument.

    Gary : Bon d’accord. Dans certains cas il vaut mieux être accompagné de quelqu’un qui peut creuser parce que tout seul on ne voit pas toujours bien les choses.

    Janine : C’est difficile quand on est trop proche.

    Gary : Il y a une manière d’expédier EFT. Si la procédure "ne fonctionne pas", ce n’est pas qu’elle soit inopérante, mais qu’on n’a pas encore touché au coeur du problème. C’est un peu comme des quilles de bowling qui se renversent facilement quand elles sont debout. Mais si elles ne sont pas bien installées, on peut lancer la boule toute la journée, il ne se passera rien. Vous comprenez ce que je veux dire ? Il faut bien installer les quilles. J’ai l’impression qu’il vous reste encore quelques quilles dans l’omoplate, mais on ne peut pas encore le savoir. Peut-être les avons-nous toutes renversées et vous n’aurez plus mal, mais je l’ignore.

    Janine : Je pense qu’on en a retiré beaucoup. Je le sens. Je sais aussi que mon dos est comme un baromètre qui m’indique ce qui se passe en moi, si je réprime mes sentiments ou les exprime honnêtement.

    Gary : Bien, nous allons en rester là pour l’instant.

    Janine : Gary, je vous suis très reconnaissante

     

     

    Retour en haut de page